Pont Fraiteur : trouver une solution pour les riverains

Dernièrement, j’ai interrogé la Ministre de la Mobilité, Elke Van Den Brandt concernant la potentielle réouverture du pont Fraiteur dans les deux sens de la circulation ». Vous trouvez le compte-rendu de la question ci-dessous.

 

Question de David Leisterh 

Je connais bien ce dossier : j’habite non loin du pont Fraiteur. Sa fermeture a engendré deux types de problèmes. D’abord, les commerçants du cimetière d’Ixelles, fort nombreux, constatent une diminution de la fréquentation de leurs commerces.

Ensuite, le trafic de transit automobile s’est reporté sur une série de rues avoisinantes, dont la rue des Pêcheries à Watermael-Boitsfort, qui s’est transformée en « autoroute des Pêcheries ». Ce report de trafic engendre une dégradation rapide et importante du revêtement, une augmentation des nuisances sonores et une explosion du trafic. Il a également des effets sur la fluidité des transports en communs.

Cette fermeture occasionne donc une détérioration de la qualité de vie des riverains du pont Fraiteur et doit être revue.

Êtes-vous au courant des situations compliquées que cette fermeture a engendrées ? Prévoyez-vous, dans un délai le plus court possible, une réouverture de ce pont et/ou d’autres solutions qui auraient nettement moins d’impact, tant sur les commerces que sur les riverains ?

Réponse de Elke Van den Brandt, ministre.

La mise à sens unique du pont s’inscrit dans le projet plus vaste du réaménagement de façade à façade de l’avenue Fraiteur. Elle est essentielle pour répondre aux ambitions d’amélioration des transports en commun et aux ambitions du plan Good Move. Le pont et l’avenue Fraiteur cumulent les fonctions piéton plus (liaison intercampus), vélo plus (réseau express régional vélo) et transports publics confort. Il s’agit par ailleurs d’un réseau auto quartier.

Pour ce qui est des réseaux piéton plus et vélo plus, le pont Fraiteur – qui relie les deux plus grands campus de notre Région comptant des dizaines de milliers d’étudiants – avait vraiment besoin d’être révisé afin d’améliorer les modes actifs. Quelque 3.500 étudiants et 500 enseignants de l’ULB empruntent le pont chaque jour. La mise à sens unique offre une amélioration importante du confort et de la sécurité des piétons, des personnes à mobilité réduite et des cyclistes. C’était indispensable. Sans la mise à sens unique, les vélos devaient se déplacer dans la circulation automobile.

Concernant le réseau de transports publics confort, la ligne du bus 71 est la première ligne du pays. La déclaration de politique régionale en a fait une ligne Chrono, c’est-à-dire qu’un bus y passe toutes les trois minutes. La mise à sens unique du pont Fraiteur a fait gagner un temps précieux aux 500.000 passagers par mois.

Si nous voulons augmenter l’attractivité du transport public, nous devons absolument rendre les lignes plus rapides et régulières, particulièrement des lignes aussi importantes que la ligne 71.

Enfin, le nouvel aménagement a apaisé la circulation du quartier du Cimetière d’Ixelles. Ce quartier subissait beaucoup de trafic de transit, qui constituait deux tiers du trafic sur le pont. Très animé, le quartier méritait ce nouveau plan de circulation et une canalisation du trafic sur les grands axes.

L’avenue Maurice, par exemple, est une voirie locale qui subissait un trafic de transit insupportable. Elle a vu le nombre de voitures diminuer de plus de 200 véhicules par heure aux heures de pointe.

Bien entendu, la création d’un report de trafic dans les quartiers avoisinants est contraire au plan Good Move et ce n’est pas l’objectif. Le trafic de transit doit être maintenu sur les axes structurants et il ne peut causer de nuisances dans les quartiers. Nous avons donc pris très au sérieux les remarques des communes d’Auderghem, Ixelles et Watermael-Boitsfort. Une consultation des trois communes a eu lieu le 28 octobre dernier.

Bruxelles Mobilité a évalué et quantifié les nouveaux itinéraires de trafic de transit dans les autres quartiers. Le projet a été observé à l’aide de différents comptages, données de véhicules traceurs et observations par caméra.

Un report de trafic a en effet été constaté sur l’itinéraire Pêcheries-Visé, une voirie auto confort. En comparant le temps de parcours sur l’itinéraire Pêcheries-Visé entre octobre 2019 – avant la crise sanitaire, donc – et octobre 2021, nous constatons une augmentation de quatre à cinq minutes en heures de pointe (matin et soir). En octobre 2021, le trafic était pratiquement revenu à 100 % de celui enregistré avant l’épidémie de Covid-19.

Pour le parcours entre la rue des Trois Tilleuls et le rond-point du cimetière d’Ixelles, nous ne notons pas d’augmentation significative du temps de parcours en heures de pointe du matin, et une augmentation de deux minutes en heures de pointe du soir. En dehors des heures de pointe, l’augmentation des temps de parcours est peu, voire pas significative sur tous les itinéraires.

L’objectif est de rechercher des solutions pour réduire l’impact négatif sur les riverains. Un retour à la situation antérieure n’est pas envisageable puisqu’il réduirait à néant le gain en mobilité active, en transports publics et en qualité de vie pour le quartier.

Les autres options envisageables feront l’objet d’une étude de mobilité supplémentaire qui sera lancée sous peu par Bruxelles Mobilité et dont le comité d’accompagnement réunira les trois communes concernées. Cette étude comprendra également un volet participatif.

Il est à noter que le plan Good Move vise à diminuer le trafic sur toutes les voiries, y compris les voiries auto confort.

Dès que l’étude complémentaire aura été finalisée et que le comité d’accompagnement aura terminé son travail, nous reviendrons sur ce projet.

Réplique de David Leisterh

L’organisation d’une concertation, le plus rapidement possible, avec les acteurs et les communes, est une bonne idée. Je ne peux que vous encourager, même si je pense que ce n’est pas l’option que vous retiendrez, à revenir à la situation précédente. Lorsque cette concertation aura débouché sur une solution, il restera encore à l’appliquer sur le terrain.

En attendant, la vie des riverains de ce pont est très difficile. Il faut entendre leur détresse et y apporter une solution. Il est temps de trouver une solution pérenne pour la mobilité à Bruxelles, en concertation avec les acteurs publics et privés.

Réponse de Elke Van den Brandt, ministre

Je tiens à souligner le gain réalisé en matière de modes actifs et de fluidité des transports en commun, et plus précisément du bus 71, sur le tronçon en question.

Je ne partage pas votre vision selon laquelle ce qui a été gagné d’un côté a été perdu de l’autre. Nous allons, bien entendu, chercher des solutions pour remédier au report partiel de trafic constaté. À cet effet, un comité d’accompagnement a été mis en place et une étude de mobilité supplémentaire est en cours. Des réponses seront ainsi apportées afin de renvoyer le trafic sur les axes structurants. Je suis sûr que nous reviendrons encore sur ce sujet à l’avenir.

La Déclaration de Politique Générale 2018-2024 en quelques phrases

#WB1170 Watermael-Boitsfort mérite une ambition qui dépasse le jeu politique et son arène… elle mérite une ambition qui vise à co-construire les projets avec ses citoyens.

La volonté d’associer les habitants et les acteurs de quartier est en effet mise en avant à intervalles réguliers dans la DPG. Elle sera d’ailleurs rapidement confrontée à un exercice grandeur nature : celui de l’élaboration du PPAS dans le Quartier Archiducs (c’est-à-dire un Plan Particulier d’Affectation du Sol à la demande des habitants #Avotreécoute qui permettra de renforcer la recherche d’un développement équilibré dans le quartier).

Par ailleurs, le Quartier Archiducs est un quartier qui connait une grande transformation : Archiducs Sud s’apprête à accueillir 59 nouveaux logements moyens locatifs, une nouvelle crèche et une nouvelle maison médicinale. En face, le bâtiment Hector Denis ouvrira, en mai prochain, ses portes à 44 nouveaux logements sociaux.

On s’en réjouit. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’un challenge pour la commune, que ce soit dans le cadre de l’accueil des nouveaux habitants mais aussi en termes d’accompagnement social.

#Seniors1170

Ainsi, les besoins du CPAS sont grandissants : “La Note de Politique Générale l’a compris et reprend cette volonté de donner les moyens à l’institution pour faire face à l’accroissement des demandes mais aussi à l’élaboration d’une vision à long terme, que ce soit via la rénovation et l’extension du service social mais aussi de la maison de repos (1/5è de la population boitsfortoise a plus de 65 ans).”

Tous ces objectifs doivent se faire dans une gestion saine du budget et des finances locales. Grâce à la bonne gestion de ces dernières années, nous avons pu accumuler des réserves que nous ne souhaitons pas thésauriser ad vitaem… et ce, afin de travailler sur :
– La diminution de la fiscalité ;
– Le maintien d’une réserve financière pour pouvoir faire face aux épées de Damoclès telles que le bâtiment AXA ou tous les autres bâtiments en rénovation (pour lesquels la commune ne touche plus de rentrée) ;
– Le temps, les moyens et les ressources humaines et financières à dégager pour, brièvement : mettre en place une classe à immersion dans une école communale, continuer à développer les infrastructures sportives, aider les lieux de rencontres en créant notamment un marché Logis-Floréal, en développant les apéros boitsfortois #QuartierWiener en dynamisant la Place Keym #QuartierKeym et son marché, en finalisant l’analyse du bail emphytéotique, en maintenant voire en développant le service des gardiens de la Paix et, enfin, en émettant la possibilité d’installer des caméras si des problèmes d’insécurité récurrents persistent à certains endroits…

#commerces1170

Watermael-Boistfort, commune verte, doit être un exemple en matière de transition écologique et énergétique #projetsdurables à travers de nombreuses solutions telles que la persévération de nos ressources, la rénovation des bâtiments pour les rendre les moins énergivores possibles et, en termes de mobilité, la mise en place d’un Plan STIB le plus ambitieux possible en concertation aussi avec les citoyens.

Nous sommes convaincus que la Déclaration de la Politique générale donne de l’éclat et de la couleur #énergienouvelle aux ambitions du Collège pour ces 6 prochaines années et pose les bases de la commune à l’horizon, pourquoi pas, 2030 #WB2030


Le château du parc Tournay-Solvay à la croisée de la science, de l’architecture et de la nature

Tout est désormais prêt pour rénover le château en ruines du parc Tournay-Solvay, « le plus beau de Bruxelles ». Il deviendra un centre pour la « crème des physiciens ».
Visite avec le Prix Nobel, François Englert, l’architecte Francis Metzger et la secrétaire d’Etat à la Recherche scientifique, Fadila Laanan.
Le château en ruines du parc de Tournay-Solvay, un parc de 7 hectares situé à l’orée de la forêt de Soignes, à côté de la gare de Boisfort, a enfin trouvé son avenir. Et s’il se concrétise bien, il croisera la science, l’architecture et la nature. Les trois se répondant l’un à l’autre.
François Englert, prix Nobel de physique en 2013 pour sa contribution capitale au mécanisme de Brout-Englert-Higgs, visite le lieu. A 86 ans, il n’hésite pas à emprunter les chemins boueux et glissants et à entrer dans le bâtiment abandonné depuis plus de 40 ans. Il arbore un chapeau rouge acheté en Chine pour l’équivalent d’un euro et une écharpe rouge. Avec sa barbe blanche, il a belle allure et nous parle avec enthousiasme du projet BEL.
Le centre BEL (pour Brout, Englert, Lemaitre, nos trois grands physiciens théoriques) est porté par quatre universités du nord et du sud du pays: ULB-VUB et UCL-KUL. Il veut devenir un centre qui réunira la « crème des physiciens du pays et de l’étranger ». « Une chapelle Reine Elisabeth pour scientifiques » appuie Fadila Laanan qui soutient le projet dans le cadre de ses compétences de secrétaire d’Etat à la Région bruxelloise pour la recherche scientifique.
François Englert refuse quasi toutes les innombrables sollicitations qu’il reçoit de donner son nom à des projets ou sa signature à des manifestes. Mais celui-ci l’enchante. Et toucher à la culture l’enthousiasme. L’an dernier, il a été très touché de recevoir un prix culturel, le prix Carla Fendi en Italie, à Spolleto, en marge du Festival des deux mondes, avec Peter Higgs et Fabiola Gianotti, la directrice du Cern à Genève.
« Il faudrait inscrire dans le bâtiment lui-même, dit-il, dans la pierre, une image du boson de Brout-Englert-Higgs, et une image de l’apport capital de Georges Lemaître dans la compréhension de l’expansion de l’univers. »
Science et libre-arbitre
Ce centre sera géré par une ASBL ou une Fondation indépendante et organisera, précise la note d’intention, un séminaire hebdomadaire en physique des particules, deviendra aussi un lieu permanent de rencontres pour étudiants et chercheurs nationaux et étrangers afin de favoriser leurs interactions et proposera des activités de sensibilisation du grand public à la physique des particules et à la cosmologie.
François Englert aime bien l’idée que ce centre soit en pleine nature, sous la frondaison de grands arbres, au milieu du chant des oiseaux, dans « le plus beau parc de la Région », juge l’architecte Francis Metzger chargé de la rénovation du château. « Les pensées créatives arrivent par les individus », dit-il. Englert propose qu’on étende les débats qui y seront organisés à d’autres disciplines connexes « comme la métaphysique. Qu’est-ce que les scientifiques ont à en dire? Personnellement, j’en suis arrivé à me dire que le libre arbitre n’existe pas. »
Francis Metzger qui regrette que l’architecture ne soit pas assez reconnue comme un art, parle d’un lien profond entre architecture et science: « Toutes les deux ont l’idée d’un projet qui se construit dans la durée et qui dépasse le présent. Toutes les deux se heurtent à la difficulté de se concrétiser dans une société qui cherche trop l’immédiateté. »
François Englert approuve et rappelle qu’entre son idée du mécanisme de Brout-Englert-Higgs, proposé en 1964 et sa vérification expérimentale au Cern à Genève en 2012 qui lui a valu le Prix Nobel, il lui a fallu 38 ans !
L’architecture, la science, la nature et l’art peuvent se retrouver aussi dans une certaine idée de la beauté, de la cohérence et de la simplicité, même si François Englert souligne à quel point il reste difficile de rendre accessible au public la physique actuelle, soulignant l’importance que peut avoir sur ce plan, un centre comme BEL.
Bruxelles aura donc un nouveau château et, de plus, affecté à la science et la réflexion. Après l’accord obtenu de la commission royale des monuments et sites, le permis de bâtir devrait être accordé dans quatre mois. Il y aura 16 mois de chantier.
La Région apporte 3,3 millions pour la Rénovation du château et Fadila Laanan y ajoute 1,23 million pour son aménagement intérieur. En 2014, une résolution avait étéprise par le Sénat à la suite du prix Nobel à François Englert, pour souhaiter la création d’un tel centre. Elle avait alors invité les universités à manifester leur intérêt après que la Région (le ministre-président Rudy Vervoort) ait lancé un appel à projet pour le château Tournay-Solvay.
© Stephanie Van hoof – extrait de l’article – “Un nouveau château à Bruxelles pour enchanter la science” La Libre Belgique – 11 fév. 2019

Beliris a rénové 44 appartements à Watermael-Boitsfort

Beliris finalise la restauration-rénovation du bâtiment Hector Denis situé Square des Archiducs à Watermael-Boitsfort. Le service fédéral qui promeut le rayonnement de Bruxelles, a investi € 8 millions pour remettre en état ce bijou patrimonial de la cité-jardin du Logis-Floréal. Construit en 1930 et classé en 2001, cet ensemble de logements devait impérativement être modernisé et remis aux normes de sécurité et de confort afin d’accueillir ses nouveaux locataires.

Dans le cadre d’un vaste projet de remise en état des logements gérés par la coopérative Le Logis-Floréal, Beliris, en collaboration avec Jourdain Architectes Associés et l’entreprise Thiran, a complètement rénové les appartements et les communs de ce magnifique ensemble à la couleur des châssis si reconnaissable. Certains appartements sans sanitaires se sont vus dotés d’une salle de bain avec baignoire, lavabo et d’un emplacement pour un lave-linge. Les toilettes ont toutes été séparées des salles de bain. La rénovation a permis l’amélioration du climat intérieur par une ventilation double flux avec récupération de chaleur, un chauffage performant et peu énergivore et l’installation de fenêtres à double vitrage garantissant aux futurs locataires une consommation d’énergie moindre. L’accent a également été mis sur l’acoustique entre voisins grâce à des isolants posés au sol et au plafond, le dédoublement des murs intérieurs entre appartements et des revêtements de sols souples.

Par une ingénieuse restructuration des espaces, les cuisines, chambres et séjours sont agrandis. Au total, le bâtiment offre 44 logements de une à trois chambres. La répartition des appartements a été pensée pour minimiser l’utilisation de l’ascenseur, pour donner une bonne accessibilité aux services de secours et pour garantir plus de luminosité. La plupart des appartements étant traversants, ils profitent de l’exposition privilégiée du bâtiment.Des locaux vélos et de tri sélectif ont été créés au sein du bâtiment. Les sous-sols ont été réorganisés pour ajouter les équipements techniques nécessaires tout en conservant une cave individuelle pour chaque logement. Les locaux communs et les vestiaires du club de rugby ont été conservés et maintiendront leur fonction d’origine.Les façades classées, à l’attrait patrimonial indéniable, ont été isolées par l’intérieur avec des matériaux naturels et durables, de même que la toiture et les plafonds des caves.


Le gouvernement débloque 9 millions d’euros pour rénover 300 logements sociaux

Les cités-jardins du Logis et de Floréal pourront ainsi être restaurées comme à l’identique tout en augmentant les performances énergétiques des 300 logements sociaux.

Cela fait des années que les logements sociaux des cités-jardins boitsfortoises ont besoin d’une rénovation lourde. Au départ, c’est la Commission des monuments et sites qui a ralenti les travaux. En effet, les cités sont classées et au départ, il n’était pas possible de remplacer le simple vitrage par du double. Finalement, un compris a été trouvé et les logements ont pu rentrer dans un processus de rénovation.

En septembre 2014, de grandes campagnes de restauration rassemblant plusieurs opérateurs avaient été planifiées en concertation avec la SLRB, les sociétés de logements sociaux et la Direction des monuments et sites. Cela regroupait des travaux pour un montant de plus de 7 millions d’euros pour des travaux de restauration des toitures de 341 maisons et de rénovation complète de près de 30 habitations inoccupées.

Tous les logements sont dans un plan de rénovation

« Ces investissements viennent s’ajouter au plan quadriennal 2018-2021 qui mobilisera 300 millions d’euros dans les projets de rénovation portés par les SISP à Bruxelles, soit 96 millions d’euros de plus par rapport au plan quadriennal précédent. Et ce, avec deux objectifs majeurs que sont la sécurité et la performance énergétique. Il est en effet devenu essentiel de réduire l’émission de gaz à effet de serre émanant des bâtiments. Il s’agit d’un défi d’autant plus ambitieux quand il est question d’immeubles anciens et classés dont il est primordial de valoriser la qualité architecturale », ajoute Céline Frémault (cdH), Ministre bruxelloise de l’Environnement et du Logement.

Il ne manquait donc plus que le budget. Le gouvernement vient de débloquer une enveloppe de 9 millions d’euros. Ces investissements concerneront les travaux de restauration, de restitution des menuiseries extérieures et de rénovation des éléments du petit patrimoine classé de  199 logements occupés et classés dans la cité-jardin « Le Logis », ainsi que de 19 logements inoccupés depuis de nombreuses années dans la cité-jardin « Le Floréal ».

Les travaux devraient débuter en 2019.

Vanessa Lhuillier/crédit:BX1 – 11 décembre 2018

Chef de groupe #MRGM1170 c'est une passion

Chef de groupe, c’est quoi ?
https://www.facebook.com/david.leisterh/videos/10157769666264908/?t=13

  • un challenge quotidien
  • accueillir 28 candidats
  • mener une campagne à bras le corps
  • définir un programme
  • développer des projets réalisables et ambitieux
  • mener une équipe exceptionnelle #TeamMRGM
  • écouter
  • se mettre au service des habitants
  • 10.000 réunions, idées, contacts, projets, remises en question
  • … c’est ma vie.

Président de CPAS est un rêve réalisé

En deux mots, c’est quoi être Président du CPAS ?

Devenir président de CPAS était un rêve, aujourd'hui réalisé.

Deux petites minutes de vidéo pour vous en parler avec, pour extrait choisi : "Le CPAS c'est aussi 250 personnes qui y travaillent: toute une série d'équipes qui cherchent à développer au jour le jour de nouvelles initiatives." Merci à elles 🙂

Publiée par David Leisterh sur Samedi 8 septembre 2018

  • octroyer des aides sociales
  • gérer 250 personnes qui y travaillent et des équipes dynamiques
  • 1/3 du budget communal
  • développer au jour le jour des initiatives
  • réfléchir à l’avenir des personnes âgées
  • développer l’entrepreneuriat
  • co-gérer une maison de repos
  • s’éclater, s’épanouir et s’investir quotidiennement
  • 10.000 rencontres exceptionnelles, histoires et liens impérissables
  • … c’est ma vie.