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Zone 20 à Bruxelles: la concertation est primordiale

Zone 20 à Bruxelles : la concertation est primordiale

Au Mouvement Réformateur, nous voulons un Bruxelles qui évolue avec la concertation au centre des projets. Nous ne souhaitons pas un Bruxelles des années 70 avec ses autoroutes urbaines.

La concertation est primordiale

Pour ce faire, il faut éviter les projets qui ne rentrent pas dans la concertation, que ce soit avec la police, les pompiers, les acteurs sociaux et économiques du quartier. Si le Gouvernement impose, il oppose. Si le Gouvernement fait les choses contre les gens, il ne fera pas les choses avec les gens. Il est primordial de ne pas reproduire le même type d’erreur que l’on a connu avec le piétonnier.

Ne pas punir les non-cyclistes

À Bruxelles, plus de 85% des Bruxellois ou des navetteurs n’ont toujours pas l’habitude de rouler en vélo. Il est nécessaire de respecter ces derniers. Ils ne doivent pas se sentir punis.

Bruxelles : Une revalorisation rapide des barèmes des soignants

Ce samedi 2 mai, j’ai demandé au Gouvernement bruxellois d’agir dès maintenant pour que le personnel soignant des hôpitaux publics soit mieux rémunéré dès l’été prochain en Région bruxelloise. Le Gouvernement bruxellois, qui s’était d’ailleurs engagé à agir en janvier dernier, doit prendre sans attendre les mesures qui s’imposent pour combler l’écart de revenus observé au détriment des infirmier(e)s de la capitale.

Région bruxelloise: un sous-financement du barème du personnel des soins de santé

L’écart mensuel de salaire du personnel soignant bruxellois se situe dans une fourchette allant de 50 à 150 euros net par mois par rapport à celui de ses homologues flamand et wallon. En l’absence d’un budget depuis de nombreux mois, et sans réelle volonté politique, le Gouvernement bruxellois est paralysé, prisonnier de son indolence.

 

Pour retrouver l’article complet de BX1: CLIQUEZ ICI

L’hostilité est surmontable. Pas l’indifférence.

Dans La Libre Belgique, je reviens sur les déclarations de Joachim Coens, président du CD&V. Ses propos témoignent de l’incapacité des dirigeants politiques de la capitale à faire exister Bruxelles aux yeux des deux autres régions.

Inacceptable

« Joachim Coens fait l’impasse sur Bruxelles, que je défends plus que tout. C’est inacceptable. Il est exclu que nous nous retrouvions dans une configuration où Bruxelles est cogérée par la Wallonie et par la Flandre ».

Placer Bruxelles suffisamment fort sur la carte politique belge

« Cette intervention du président du CD&V, désormais ex-informateur, traduit une carence de caractère dans le chef des leaders politiques bruxellois au pouvoir ». Pour mémoire, le Mouvement réformateur est dans l’opposition depuis plus de quinze ans en région bruxelloise.

« Ces leaders politiques ne sont clairement pas parvenus à placer Bruxelles de manière suffisamment forte sur la carte politique belge pour qu’elle puisse compter aux yeux des deux autres régions. C’est un échec; Aujourd’hui, je les entends protester mais qu’ils agissent pour Bruxelles ».

Pour lire l’article au complet, cliquez ICI.

Penser l’utilité et la lisibilité des institutions

Il est primordial de penser l’utilité et la lisibilité des institutions en Belgique.

Le 26 janvier 2020, dans « C’est pas tous les jours dimanche », je reviens sur les propos de Georges-Louis Bouchez concernant les institutions belges et la Belgique unitaire. Retrouvez l’émission complète ICI.

Bouchez ne cultive pas la langue de bois

Tout d’abord, je suis fier d’avoir un Président de parti qui ne cultive pas la langue de bois. Georges-Louis Bouchez fait partie d’une génération qui se pose des questions sur l’efficacité et la lisibilité des institutions créées au fur et à mesure des réformes de l’Etat.

Penser l’utilité et la lisibilité des institutions

Premièrement, dans son interview à Wilfried, Georges-Louis Bouchez ne parle pas de supprimer les institutions (Régions, etc.). Il souhaite questionner la manière constante en Belgique de diviser plutôt que d’unifier. Il est plus facile d’installer une désunion plutôt qu’une union.

Ensuite, plusieurs chiffres montrent que les dépenses publiques augmentent plus fortement que la croissance de l’Etat. Dès lors, on est en droit de se poser la question sur l’utilité de toute cette désunion que l’on a construit.

Enfin, pour rappel, de 2014 à 2018, le Fédéral a créé 300.000 emplois sans réformer l’Etat. La question n’est pas de remettre à plat le système. Il s’agit de savoir dans quelles mesures les éléments construits durant les réformes de l’Etat sont réellement efficaces et lisibles pour les citoyens.

Pas de problème avec les mandataires ayant une double nationalité

Dans l’émission « À votre avis » du 22 janvier 2020, je revenais sur l’éviction d’Emir Kir du Parti socialiste et du communautarisme. Pour revoir l’émission complète: ICI.

Affaire Emir Kir: le PS aurait dû agir plus vite

Emir Kir est un multirécidiviste. Ce n’est pas la première fois qu’il agit de la sorte. Il refuse de reconnaitre le génocide arménien, a eu des contacts avec l’extrême droite par le passé. Le PS aurait pu agir plus vite. Si j’étais Président du PS, ce que je n’aspire pas à devenir, je n’aurais pas été d’accord de garder aussi longtemps un mandataire socialiste qui se dit aussi « erdoganiste ».

Le PS aurait pu peut-être agir un peu plus vite. Mais en attendant, il y a eu les élections où Emir Kir a ramassé 18.500 voix. Le PS a attendu de l’évincer après les élections.

Pas de problème avec les mandataires ayant une double nationalité

Enfin, concernant les mandats pour les personnes ayant une double nationalité, le MR n’a pas de problème. Une personne demandant la nationalité belge effectue un pas symbolique et concret vers la Belgique. Il faut respecter les origines des uns et des autres.

Il est important de s’assurer que les mandataires respectent un socle de valeur commun et ne s’en écartent pas. Autrement, ils tombent dans le communautarisme.

Candidature à la présidence de la Régionale de Bruxelles du MR

Ma candidature à la présidence de la Régionale de Bruxelles du MR

Je vis à Bruxelles et suis membre du Mouvement Réformateur. Je mesure pleinement les défis qui sont ceux de notre Région mais aussi ceux de notre parti.

Parce qu’il n’y a, en politique, pas de plus grand risque que celui de n’en prendre aucun, j’ai décidé de me porter candidat à la présidence de la Régionale de Bruxelles du MR.

Avec une équipe formidable, nous voulons être au service des militants et des membres et faire de la Régionale la boussole d’un grand mouvement à Bruxelles dont vous serez l’aiguille.

Comment ? En faisant revivre le libéralisme ouvert de Jacques Simonet : celui qui se veut participatif et émancipateur, qui rappelle la force du travail et la méritocratie mais défend aussi l’égalité des chances pour chacune et chacun, un libéralisme qui peut convaincre tous les quartiers de Bruxelles et de la périphérie.

 

Je fais également part de ma candidature à la Présidence de la Régionale sur BX1. J’étais l’invité politique de l’émission ce 15 janvier.

 

Retrouvez également mon interview dans Le Soir concernant ma candidature : https://plus.lesoir.be/272957/article/2020-01-15/david-leisterh-candidat-la-presidence-du-mr-bruxellois

Les pensions les plus basses ont augmenté durant la législature 2014-2019

Dans l’émission « À votre avis » du 19 décembre, je reviens sur la thématiques des pensions. J’y explique notamment que, durant la législature de Charles Michel, les pensions les plus basses ont augmenté.

En outre, j’interviens également sur la pénibilité des métiers pour les pensions. Le Gouvernement Michel a réalisé un travail conséquent afin de savoir quel citoyen effectue un métier pénible.

Watermael-Boitsfort: créer un nouveau marché

Les communes ont parfois des difficultés à trouver des repreneurs pour un commerce. Une des solutions pour ramener la vie économique est la création d’un nouveau marché. Dans La Capitale, je livre mon point de vue.

Alléger les règles

Je suis favorable à ce que la commune intervienne dans le rachat des bâtiments. En effet, nous avons constaté qu’aucun opérateur privé ne souhaite s’installer dans le quartier. Certains projets ont échoué parce qu’ils ne correspondaient pas au prescrit urbanistique. Actuellement, nous travaillons pour alléger les règles.

En outre, avec la construction de nouveaux logements, un afflux de population substantiel est à prévoir pour fin 2020. Une des solutions pour ramener la vie économique est la création d’un nouveau marché. Un budget a été débloqué pour installer une borne électrique.

 

Retrouvez l’article complet de La Capitale ICI.

Une Cité des sciences à Bruxelles pour donner l’appétit d’entreprendre

Bruxelles doit avoir sa Cité des sciences ! Trois ans après le lancement du projet, j’ai questionné le Gouvernement sur l’avancée de cette Cité. Quand et où cette plateforme dédiée à la recherche scientifique et à l’innovation sortira-t-elle de terre?

Je fais part de mes questionnements à La Libre Belgique ce jeudi 14 novembre.

Peu d’avancées depuis 2017

Début 2017, l’ancien Gouvernement a planché sur un tel projet, nommé Explore. Au mois d’août 2018, le Gouvernement a pris acte d’une étude visant à mesurer l’adhésion ou non des acteurs du secteur scientifique à cette idée.

Nous savons qu’il y a une forte adhésion du secteur scientifique à l’idée et nous disposons d’un annuaire des acteurs de la sensibilisation aux sciences. Depuis c’est tout.

Social: revoir les ambitions à la hausse

Selon moi, ce projet doit faire passer Bruxelles une étape plus loin en termes d’écosystème scientifique et d’innovation. Or, il manque un logique incubatrice. J’aimerais tant que l’on suscite davantage l’appétit d’entreprendre à Bruxelles, pour que notre Région passe plus vite au niveau supérieur.

Il faut s’inspirer de Paris qui a un modèle similaire. La Flandre a également développé avec Imec (Institut de micro-électronique et composants) un écosystème de près de 4000 chercheurs. Ces derniers sont directement connectés aux services d’une série d’entrepreneurs. Imec est financé en partie par le pouvoir public flamand, pourquoi ne pas faire un tel système à Bruxelles?

 

Retrouvez l’article complet de La Libre Belgique ICI.

La gratuité dans les grandes métropoles ne fonctionne pas

Si la STIB était une entreprise privée, elle serait probablement en faillite depuis longtemps. Sur BX1, je fais part du manque de transparence et de cohérence du Gouvernement concernant la gratuité des transports publics. Le groupe MR, absent du conseil d’administration de la STIB, veut plus d’investissements stratégiques pour la STIB, et la mobilité de manière générale.

Pour rappel, le Gouvernement bruxellois a annoncé un accès gratuit aux services de la STIB pour les moins de 25 ans et les plus de 65 ans. Cette mesure représente un manque à gagner pour la STIB qui va augmenter ses prix. Autrement dit, le Bruxellois est directement impacté par cette mesure !

Le MR n’est pas dans le conseil d’administration de la STIB

Le Gouvernement bruxellois (PS-Ecolo-Défi) défend une grande transparence. Pourtant, malgré ses demandes depuis un certain temps, le MR n’est pas dans le conseil d’administration de la STIB. Le MR pourrait même y jouer un rôle d’observateur.

Le Conseil d’administration de la STIB a approuvé l’augmentation des prix

De source assez sûre, le budget de la STIB pour 2020 a déjà été approuvé par le conseil d’administration de la STIB. Dans ce budget, il est prévu une augmentation tarifaire. Il s’agit d’une augmentation de 20 centimes d’augmentation pour le ticket unique et jusqu’à 20€ pour l’abonnement annuel.

Avec le groupe MR, nous allons interpeller le Gouvernement dans les différentes commissions et séances plénières. Il est primordial de clarifier la situation.

La STIB et la mobilité ont besoin d’investissements

Bruxelles doit effectuer des investissements puissants en termes de transition et de transports publics. De tels investissements demandent une source de financement. Il faut pouvoir assumer une majoration tarifaire pour les effectuer.

Le gel des prix et des montants comme certains le veulent n’a pas de sens. Si la STIB était une entreprise privée aujourd’hui, elle serait probablement en faillite depuis longtemps. Expliquer que Bruxelles va se doter de plus de trams et de métros, et qu’ils seront également gratuits, est une fausse promesse.

En outre, certaines personnes ont des difficultés pour payer. En tant que Président du CPAS de Watermael-Boitsfort, je sais qu’il existe des leviers sociaux pour aider des personnes à financer un abonnement STIB ou autres. Des budgets sont prévus et doivent être majorés si nécessaire.

La gratuité dans les grandes métropoles ne fonctionne pas

Un récent rapport du Sénat français a étudié la gratuité des transports en commun pour les grandes métropoles. Il est possible de faire une comparaison avec Bruxelles, même si elle ne doit pas être trop hâtive.

Le rapport explique clairement que la gratuité dans les grandes métropoles est une mauvaise solution. De plus, la gratuité n’est pas une des trois premières priorités des usagers concernant les transports publics. Selon moi, la gratuité pour les transports publics ne doit pas voir le jour.

Enfin, je suis défavorable au financement de la gratuité des transports publics par une augmentation tarifaire.