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Quartier des Marolles : pour les jeunes, l’emploi est la priorité

Tout d’abord, caillasse des pompiers et des policiers est un acte qui doit être sévèrement puni et rapidement.

Ensuite, je me suis encore rendu samedi dernier dans le quartier des Marolles. Lorsque vous parlez avec les jeunes, vous comprenez rapidement que leur priorité est de trouver un emploi.

Pour rompre avec le défaitisme classique j’ai envie de croire que même pour les Marolles, il n’y a pas de déterminisme historique : l’histoire d’autres quartiers, d’autres villes, parfois toutes proches de Bruxelles (cf. Malines), nous montre qu’il y a des raisons d’être optimistes. C’est ce message, suivi d’actes, que l’on doit porter, surtout nous, acteurs politiques.

Renouer avec les quartiers populaires 

Avec son action dans les quartiers populaires, le MR veut renouer avec la victoire à Bruxelles ! Nous voulons faire tomber le « mur » du canal à Bruxelles et résorber la fracture sociale dans la capitale. Suite au congrès Guess who’s back, nous avons clarifier nos positions sur différentes thématiques: mobilité, enseignement/formation, développement urbain, lutte contre la pauvreté et environnement.

Nous souhaitons ériger à Bruxelles, ce qui a déjà été érigé dans d’autres grandes villes où ces recettes fonctionnent. Ce sont des villes qui sont parvenues à rétablir les équilibres, à faire en sorte que la classe moyenne se réapproprie sa ville « . Je prends le cas de Bart Somers à Malines , élu meilleur bourgmestre du monde, qui est parvenu à redresser des quartiers populaires. Sa recette se base sur 3 ingrédients : plus de sécurité, plus de formation, plus de développement urbain.

Institut libéral bruxellois (ILB)

Afin d’aller encore plus loin en ce sens, le parti lance un Institut libéral bruxellois (ILB). Il s’agit d’un centre d’études régional chargé d’émettre des idées novatrices en la matière.

 

Retrouvez l’article de La Libre Belgique en cliquant ICI.

 

L’interview de rentrée

Pour Le Soir, Alexia Bertrand et moi avons fait notre rentrée. Cette interview avait pour but, avec le Congrès Guess who’s back, de clarifier la ligne du parti pour Bruxelles sur une série de thème où ke MR est réputé absent, conservateur ou peu clair.

La rentrée parlementaire a beau avoir lieur le 21 septembre, pour nous elle a débuté bien avant.

 

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Bruxelles menace de sombrer, elle a besoin d’un électrochoc

Pour la DH, je tire un premier bilan de la gestion de la crise du Covid-19 à Bruxelles. Je tire également la sonnette d’alarme sur le fait que la capitale belge et européenne risque de ne pas se remettre d’une telle crise. Enfin, j’émet des pistes de réflexion notamment sur le tourisme et ma culture.

 

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Un Bois de la Cambre partagé, apaisé et concerté (carte blanche)

Le Bois reste un poumon vert pour tous les Bruxellois. Chaque jour, promeneurs, joggeurs, cyclistes profitent de cet espace. Chaque jour, bus, services de secours et voitures traversent aussi le parc. Chaque jour aussi, il joue son rôle de lien fondamental entre les Wallons et les Bruxellois. Il s’agit entre autres d’aller travailler, de visiter les commerces bruxellois, de profiter de l’HORECA ou de l’offre culturelle en Région bruxelloise.

Le Bois de la Cambre est né au XIXème siècle et devait doter Bruxelles d’un parc digne d’une capitale. En 1866, il accueille une foule de plaisirs : promenades, courses de chevaux, tennis, pêche et canotage.

Un réaménagement est nécessaire dans le bois de la Cambre non seulement pour laisser plus de place à la mobilité douce mais aussi pour en faire un espace davantage tourné vers le bien-être, la nature et le sport. Sans une solution concertée et globale, nous manquerons clairement l’objectif de franchir une étape clé dans le développement d’une ville du XXIième siècle : une transition que Bruxelles mérite. Mais une telle ambition ne peut se faire sans concertation, sous peine de créer plus d’opposition que d’adhésion.

Aujourd’hui, nous voulons tenter de dépassionner le débat et d’éviter un x-ième clivage entre Bruxellois. Nous voulons aussi rencontrer les attentes d’un maximum de personnes, dans une démarche pleinement constructive, conscients que la réouverture totale du parc n’est pas voulue par ses propriétaires. Nous prenons dès lors la plume pour proposer un compromis de solutions formulées par plusieurs acteurs concernés par la vie du Bois. Le résumé d’une concertation afin d’inscrire ce parc dans le XXIème siècle.

Un parc familial et amélioré

Nous proposons de développer les infrastructures de mobilité douce et d’accentuer la place aux loisirs dans le Bois de la Cambre pour les petits et les grands.

Ainsi, il s’agirait de maintenir la situation actuelle du Parc durant l’ensemble du weekend et les vacances scolaires. Les voitures ne pourraient donc plus pénétrer dans le parc que durant la semaine selon un horaire bien précis.

Ensuite, nous voulons des pistes cyclables plus larges et plus sécurisées, ainsi que de véritables espaces pour les piétons, les joggeurs et qu’une partie du parc soit réservée à la mobilité douce.

Dans le parc même, nous suggérons de multiplier les espaces de bien-être (plaines de jeux, espaces d’observation de la faune et de la flore, vraie piste pour les coureurs, parc pour les chiens, zones de calme) et examiner une gestion régionale de ce parc qui se situe aux confins de Bruxelles-Ville.

Enfin, nous voulons un parc rénové là où il se délabre (certains bancs, fontaines, sentiers), nettoyé là où trop souvent des déchets décorent les parterres et enrichi par une biodiversité plus diversifiée.

Bruxelles n’est pas une île

L’attractivité de Bruxelles pour les commerces et les entreprises, sa vitalité culturelle, son offre de loisirs sont une chance. Nous voulons que Bruxelles continue de rayonner au-delà des frontières de la Ville, nous refusons l’isolement, le no man’s land. Il faut donc assurer une transition qui réduise progressivement le nombre de voitures certes, mais qui garantisse la liberté de choix, basée sur une vision globale au niveau de la qualité de vie et de critères socio-économiques.

Il n’y a pas de cohérence entre ouvrir un centre commercial dans le nord de Bruxelles (NEO) et permettre à des milliers de voitures de la Région flamande de venir en Ville. Et en même temps, mettre à mal le lien entre les Bruxellois et les Wallons en coupant des axes importants de communications dans le Sud de Bruxelles pour lesquels, reconnaissons-le, peu d’alternatives solides existent encore.

Pourtant, Central Park, Hyde Park ou d’autres parcs bien connus ont conservé des axes de circulations au travers du bois. Il s’agit de ne pas étouffer les artères avoisinantes, fortement peuplées et de permettre une certaine fluidité pour les voitures. Bruxelles est une capitale qui doit être accessible pour toutes les Régions du pays. Qui peut croire à une victoire environnementale lorsqu’un pot d’échappement est bloqué dans un embouteillage sous les fenêtres d’immeubles à appartements ?

Proposition

Après l’été, nous proposons, comme c’est le cas à Sydney ou pour certains axes de Central Park, que la boucle sud du Parc, celle actuellement complètement fermée, soit rouverte en semaine, durant les heures de pointe du matin et du soir uniquement. Les tranches horaires seraient définies après un comptage.

A moyen terme, nous souhaitons une accélération du développement d’alternatives : le RER doit permettre de soulager la circulation et l’offre S doit être élargie. Les améliorations en matière de mobilité douce permettront une évolution vers ce type de transports. A ce titre, un réaménagement de l’Avenue Louise permettant une communion plus harmonieuse entre voitures, trams et une belle piste cyclable serait un investissement utile dans le prolongement du Bois.

Au fur et à mesure, la situation du Bois pourra être réévaluée au gré des innovations aussi. Cette problématique devrait être abordée au sein de la communauté métropolitaine puisqu’elle dépasse un enjeu communal et même régional.

Nous pensons que des solutions peuvent être adoptées, qui réconcilient les usagers de la route et qui enclenchent une transition positive, comprise et consentie.

David Leisterh (Président MR Bruxelles)

Boris Dilliès (Uccle)

Aurélie Czekalski (Uccle)

David Weytsman (Bruxelles-Ville)

Geoffroy Coomans de Brachène (Bruxelles Ville)

Clémentine Barzin (Bruxelles-Ville)

Gautier Calomne (Ixelles)

Nicolas Kuczynski (Rhode-Saint-Genèse)

Anne-Charlotte d’Ursel (Présidente Commission mobilité)

Alexia Bertrand (Cheffe de groupe MR)

Faire davantage de place aux entrepreneurs

Dernièrement, BXFM m’invitait dans leur studio pour leur semaine consacrée à la nouvelle économie (podcast ici).

Bruxelles doit devenir la plateforme européenne des entrepreneurs. Pour ce faire, le terreau doit être le plus fertile possible. Bruxelles doit davantage faire place à ceux qui souhaitent risquer l’entrepreneuriat, quitte en leur apportant une garantie dans les prochains mois. Sortir de la liquidité pour investir dans son projet, c’est une dose de risque.

La Région de Bruxelles et Hub.brussels ont un rôle à jouer. Il faut pouvoir garantir que l’emprunt qu’un entrepreneur contracte pour se lancer dans une initiative puisse jouir d’une série de garanties car le risque est plus élevé que par le passé. Si ce risque aboutit, si ce projet aboutit, l’entrepreneur concrétise son succès personnel. Et ce succès personnel va s’inscrire dans une grande réussite collective dont a besoin Bruxelles.

David Leisterh Première BX1 9 juin

Ce qui nous rend différent ce n’est pas la couleur de peau, c’est la couleur de nos pensées

Ce lundi 8 juin, j’étais sur La Première et Bx1 pour notamment parler de la manifestation « Black Lives Matter » qui s’est déroulée à Bruxelles le dimanche 7 juin.

Depuis plusieurs jours le monde se lève pour rappeler que ce qui nous rend différent ce n’est pas la couleur de peau, c’est la couleur de nos pensées. La pensée raciste, excluante tue, blesse chaque jour, et ce, malgré que l’on soit en 2020. C’est un des combats les plus noble qu’il soit, et que nous partageons bien entendu.

 

Ce dimanche, le MR a également montré sa solidarité et sa volonté de combattre le racisme mais à l’écart de la manifestation, pour ne pas ajouter de risque, aussi par respect pour le personnel soignant et pour les forces de police. La manifestation a démontré que les mesures ne pourraient pas être rencontrées. En effet, dans l’Echo, j’explique qu’il aurait fallu réfléchir à d’autres formules. « Pourquoi ne pas envisager le stade Roi Baudouin qui peut contenir 50.000 personnes ? On aurait pu y faire respecter la distanciation sociale et mettre en avant l’ASBL organisatrice de l’événement. »

Retrouvez l’article de l’écho ICI.

 

 

Une batterie de mesures pour aider le secteur culturel

Dernièrement, j’étais sur le plateau d’Arabel. J’y ai notamment expliqué le travail du Mouvement réformateur pour aider le secteur culturel.

« Si l’on coupe dans les budgets de la culture, pourquoi est-ce que l’on se bat ? »

Cette phrase, prononcée par Churchill lorsque l’on voulait couper dans les budgets de la culture en période de guerre, prend encore tout son sens aujourd’hui. Il est primordial de trouver des moyens pour les aider au mieux à traverser cette crise.

Zone 20 à Bruxelles: la concertation est primordiale

Zone 20 à Bruxelles : la concertation est primordiale

Au Mouvement Réformateur, nous voulons un Bruxelles qui évolue avec la concertation au centre des projets. Nous ne souhaitons pas un Bruxelles des années 70 avec ses autoroutes urbaines.

La concertation est primordiale

Pour ce faire, il faut éviter les projets qui ne rentrent pas dans la concertation, que ce soit avec la police, les pompiers, les acteurs sociaux et économiques du quartier. Si le Gouvernement impose, il oppose. Si le Gouvernement fait les choses contre les gens, il ne fera pas les choses avec les gens. Il est primordial de ne pas reproduire le même type d’erreur que l’on a connu avec le piétonnier.

Ne pas punir les non-cyclistes

À Bruxelles, plus de 85% des Bruxellois ou des navetteurs n’ont toujours pas l’habitude de rouler en vélo. Il est nécessaire de respecter ces derniers. Ils ne doivent pas se sentir punis.

Bruxelles : Une revalorisation rapide des barèmes des soignants

Ce samedi 2 mai, j’ai demandé au Gouvernement bruxellois d’agir dès maintenant pour que le personnel soignant des hôpitaux publics soit mieux rémunéré dès l’été prochain en Région bruxelloise. Le Gouvernement bruxellois, qui s’était d’ailleurs engagé à agir en janvier dernier, doit prendre sans attendre les mesures qui s’imposent pour combler l’écart de revenus observé au détriment des infirmier(e)s de la capitale.

Région bruxelloise: un sous-financement du barème du personnel des soins de santé

L’écart mensuel de salaire du personnel soignant bruxellois se situe dans une fourchette allant de 50 à 150 euros net par mois par rapport à celui de ses homologues flamand et wallon. En l’absence d’un budget depuis de nombreux mois, et sans réelle volonté politique, le Gouvernement bruxellois est paralysé, prisonnier de son indolence.

 

Pour retrouver l’article complet de BX1: CLIQUEZ ICI