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Le MR réclame des audition pour la direction d’Actiris

Il y a 10 jours je vous parlais d’un rapport de la Cour des Comptes qui parlait d’un projet de presque 1 million accepté sans marché public préalable. Désormais, le groupe MR veut faire toute la transparence sur les conditions dans lesquelles ce contrat de près d’un million d’euros avait été conclu par Actiris avec une ASBL sans l’approbation du comité de gestion.

Dans un courrier adressé mardi au président de la commission Affaires économiques du Parlement bruxellois, j’ai demandé que l’on puisse rapidement auditionner la direction d’Actiris ainsi que son comité de gestion.

Pour rappel, ce contrat a été épinglé par la Cour des comptes. « Conclu par la direction d’Actiris sans accord préalable de son comité de gestion et sans mise en concurrence via la mise en place d’un marché public, le contrat est irrespectueux du cadre légal, aux yeux de la Cour. »

Pour consulter l’article de l’Echo, cliquez ICI.

Relance économique : Bruxelles doit capter 2 milliards de subsides européens

L’Union européenne a mis en place un ambitieux plan de relance mais le gouvernement bruxellois est attentiste. La Belgique et Bruxelles sont en retard dans la remise d’un premier projet.

Bruxelles doit jouer un rôle central

Bruxelles doit jouer un rôle central dans la relance. Or, le gouvernement bruxellois n’a encore rien communiqué de ses intentions. Nous avons constaté, depuis mars, une attitude très attentiste. Nous ne pouvons pas nous permettre de répéter cette erreur, Bruxelles fut la ville la plus touchée économiquement par la crise. Les secteurs événementiel, culturel, touristique, ont été durement frappés. Par ailleurs, le télétravail est dévastateur pour l’Horeca. Je demande donc que le gouvernement bruxellois saisisse cette opportunité unique de relancer l’économie bruxelloise et de lancer des grands projets stratégiques pour propulser la ville dans une nouvelle dimension. Compte tenu du rayonnement international de Bruxelles, notre région devrait capter près de 2 milliards d’aides, car cela profitera à tout le pays.

Déposer plusieurs projets

Pour combler son retard, Bruxelles doit immédiatement déposer plusieurs projets comme le développement du métro et la concrétisation du RER. La transformation digitale doit être dotée d’un investissement massif afin que Bruxelles soit innovante et axée vers le service aux citoyens.

En matière de formation, nous pouvons offrir des infrastructures à la pointe, pour former les talents de demain aux métiers d’avenir et mettre fin au chômage des jeunes. Ces projets correspondent aux priorités européennes et permettront d’obtenir un financement rapide pour opérer des changements visibles pour notre Ville-Région. Lors des débats budgétaires, je demanderai au gouvernement d’inclure des investissements stratégiques dans les infrastructures. Emprunter parce qu’on ne sait pas payer les dépenses courantes, ce n’est pas sérieux. Il faut rêver la Région de demain, mais il faut surtout se retrousser les manches dès maintenant.

Un véritable plan de relance pour Bruxelles

Le Gouvernement bruxellois n’a pas eu l’opportunité d’insérer un plan de relance dans son accord de gouvernement. Le Parlement n’a donc jamais été consulté sur ce sujet. Nous demandons qu’un débat spécifique sur le plan de relance ait lieu dans les deux prochaines semaines. Nous disposons d’une chance unique d’activer un levier financier per- mettant de relancer l’emploi et d’augmenter la qualité de vie des citoyens.

Retrouvez l’article de la DH en cliquant ICI.

La Cour des comptes épingle un gros contrat conclu par Actiris

Dans certains quartiers, la crise de l’emploi date d’avant la crise du Covid, mais celle-ci renforce l’idée que chaque euro doit être alloué à l’essentiel, à la remise à l’emploi. Or, durant ses « vacances » de Toussaint, j’ai pris l’occasion de me plonger dans le nouveau rapport de la Cour des Comptes pour Bruxelles. Et qu’ y trouve-t-on à la page 111?
Qu’Actiris a débloqué quasi 1 million, sans marché public, à une asbl pour mission de « consultance prospective »…

Un cadre légal manquant

Ce contrat de 919.600€ conclu entre Actiris et l’ASBL Living Tomorrow l’a été sans mise en concurrence et sans accord du comité de gestion. La Cour des Comptes considère que le cadre légal n’a pas été respecté et relève de nombreux manquements.
A l’aube d’une des plus grandes crises en matière d’emploi que l’on risque de connaître, je connais hélas déjà quelques entreprises et/ou demandeurs d’emploi qui peuvent se poser des questions.
C’est surtout un certain nombre de contributeurs bruxellois qui peuvent se demander où passe une partie de leurs impôts.
J’interpelle dès que possible le Gouvernement bruxellois pour tenter de tirer ça au clair. Comment est-ce possible ? Que fait cette asbl ? Qui peut débloquer un tel montant sans l’aval d’un marché public et du comité de gestion…?
Pour retrouver l’article de l’Echo, cliquez ICI.

Le MR bruxellois veut suspendre la Commission spéciale covid

Les ministres et experts doivent se consacrent entièrement à la gestion de la crise sanitaire qui repart à la hausse.

Nous estimons qu’il faut faire preuve de responsabilité et que cela n’a plus de sens de continuer à réunir ministres, conseillers de ministres et experts pendant des journées entières, sinon plus, à l’aube de cette deuxième vague et ce, alors qu’ils ont tous d’autres décisions et activités auxquelles ils doivent s’affairer.

À Bruxelles, nous plaidons cela depuis l’opposition alors que nous pourrions utiliser cet espace politique mais nous préférons nous montrer responsables en demandant la suspension.

Retrouvez mon interview dans Le Soir : CLIQUEZ ICI.

taxation kilométrique

Taxe kilométrique : un mur fiscal sans alternative crédible

Bruxelles Environnement et Bruxelles Fiscalité ont élaboré un nouveau modèle de taxation au kilomètre dans le cadre du projet SmartMove. Il doit encore faire l’objet d’un accord politique au sein du gouvernement bruxellois.

Ce projet est un coup dur pour Bruxelles et son attractivité. Avec cette taxation, on crée un mur fiscal à l’entrée de Bruxelles sans alternative crédible. Il faut accompagner la transition vers d’autres modes de transports et renforcer l’offre plutôt que de toujours chercher à augmenter la pression fiscale.

Le MR est favorable à une évolution de la taxation automobile pour diminuer la congestion, améliorer la qualité de l’air et accompagner le shift modal, mais pas au prix de l’attractivité de Bruxelles.

Retrouvez l’article dans l’Echo : CLIQUEZ ICI

Quartier des Marolles : pour les jeunes, l’emploi est la priorité

Tout d’abord, caillasse des pompiers et des policiers est un acte qui doit être sévèrement puni et rapidement.

Ensuite, je me suis encore rendu samedi dernier dans le quartier des Marolles. Lorsque vous parlez avec les jeunes, vous comprenez rapidement que leur priorité est de trouver un emploi.

Pour rompre avec le défaitisme classique j’ai envie de croire que même pour les Marolles, il n’y a pas de déterminisme historique : l’histoire d’autres quartiers, d’autres villes, parfois toutes proches de Bruxelles (cf. Malines), nous montre qu’il y a des raisons d’être optimistes. C’est ce message, suivi d’actes, que l’on doit porter, surtout nous, acteurs politiques.

Renouer avec les quartiers populaires 

Avec son action dans les quartiers populaires, le MR veut renouer avec la victoire à Bruxelles ! Nous voulons faire tomber le « mur » du canal à Bruxelles et résorber la fracture sociale dans la capitale. Suite au congrès Guess who’s back, nous avons clarifier nos positions sur différentes thématiques: mobilité, enseignement/formation, développement urbain, lutte contre la pauvreté et environnement.

Nous souhaitons ériger à Bruxelles, ce qui a déjà été érigé dans d’autres grandes villes où ces recettes fonctionnent. Ce sont des villes qui sont parvenues à rétablir les équilibres, à faire en sorte que la classe moyenne se réapproprie sa ville « . Je prends le cas de Bart Somers à Malines , élu meilleur bourgmestre du monde, qui est parvenu à redresser des quartiers populaires. Sa recette se base sur 3 ingrédients : plus de sécurité, plus de formation, plus de développement urbain.

Institut libéral bruxellois (ILB)

Afin d’aller encore plus loin en ce sens, le parti lance un Institut libéral bruxellois (ILB). Il s’agit d’un centre d’études régional chargé d’émettre des idées novatrices en la matière.

 

Retrouvez l’article de La Libre Belgique en cliquant ICI.

 

L’interview de rentrée

Pour Le Soir, Alexia Bertrand et moi avons fait notre rentrée. Cette interview avait pour but, avec le Congrès Guess who’s back, de clarifier la ligne du parti pour Bruxelles sur une série de thème où ke MR est réputé absent, conservateur ou peu clair.

La rentrée parlementaire a beau avoir lieur le 21 septembre, pour nous elle a débuté bien avant.

 

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Bruxelles menace de sombrer, elle a besoin d’un électrochoc

Pour la DH, je tire un premier bilan de la gestion de la crise du Covid-19 à Bruxelles. Je tire également la sonnette d’alarme sur le fait que la capitale belge et européenne risque de ne pas se remettre d’une telle crise. Enfin, j’émet des pistes de réflexion notamment sur le tourisme et ma culture.

 

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Un Bois de la Cambre partagé, apaisé et concerté (carte blanche)

Le Bois reste un poumon vert pour tous les Bruxellois. Chaque jour, promeneurs, joggeurs, cyclistes profitent de cet espace. Chaque jour, bus, services de secours et voitures traversent aussi le parc. Chaque jour aussi, il joue son rôle de lien fondamental entre les Wallons et les Bruxellois. Il s’agit entre autres d’aller travailler, de visiter les commerces bruxellois, de profiter de l’HORECA ou de l’offre culturelle en Région bruxelloise.

Le Bois de la Cambre est né au XIXème siècle et devait doter Bruxelles d’un parc digne d’une capitale. En 1866, il accueille une foule de plaisirs : promenades, courses de chevaux, tennis, pêche et canotage.

Un réaménagement est nécessaire dans le bois de la Cambre non seulement pour laisser plus de place à la mobilité douce mais aussi pour en faire un espace davantage tourné vers le bien-être, la nature et le sport. Sans une solution concertée et globale, nous manquerons clairement l’objectif de franchir une étape clé dans le développement d’une ville du XXIième siècle : une transition que Bruxelles mérite. Mais une telle ambition ne peut se faire sans concertation, sous peine de créer plus d’opposition que d’adhésion.

Aujourd’hui, nous voulons tenter de dépassionner le débat et d’éviter un x-ième clivage entre Bruxellois. Nous voulons aussi rencontrer les attentes d’un maximum de personnes, dans une démarche pleinement constructive, conscients que la réouverture totale du parc n’est pas voulue par ses propriétaires. Nous prenons dès lors la plume pour proposer un compromis de solutions formulées par plusieurs acteurs concernés par la vie du Bois. Le résumé d’une concertation afin d’inscrire ce parc dans le XXIème siècle.

Un parc familial et amélioré

Nous proposons de développer les infrastructures de mobilité douce et d’accentuer la place aux loisirs dans le Bois de la Cambre pour les petits et les grands.

Ainsi, il s’agirait de maintenir la situation actuelle du Parc durant l’ensemble du weekend et les vacances scolaires. Les voitures ne pourraient donc plus pénétrer dans le parc que durant la semaine selon un horaire bien précis.

Ensuite, nous voulons des pistes cyclables plus larges et plus sécurisées, ainsi que de véritables espaces pour les piétons, les joggeurs et qu’une partie du parc soit réservée à la mobilité douce.

Dans le parc même, nous suggérons de multiplier les espaces de bien-être (plaines de jeux, espaces d’observation de la faune et de la flore, vraie piste pour les coureurs, parc pour les chiens, zones de calme) et examiner une gestion régionale de ce parc qui se situe aux confins de Bruxelles-Ville.

Enfin, nous voulons un parc rénové là où il se délabre (certains bancs, fontaines, sentiers), nettoyé là où trop souvent des déchets décorent les parterres et enrichi par une biodiversité plus diversifiée.

Bruxelles n’est pas une île

L’attractivité de Bruxelles pour les commerces et les entreprises, sa vitalité culturelle, son offre de loisirs sont une chance. Nous voulons que Bruxelles continue de rayonner au-delà des frontières de la Ville, nous refusons l’isolement, le no man’s land. Il faut donc assurer une transition qui réduise progressivement le nombre de voitures certes, mais qui garantisse la liberté de choix, basée sur une vision globale au niveau de la qualité de vie et de critères socio-économiques.

Il n’y a pas de cohérence entre ouvrir un centre commercial dans le nord de Bruxelles (NEO) et permettre à des milliers de voitures de la Région flamande de venir en Ville. Et en même temps, mettre à mal le lien entre les Bruxellois et les Wallons en coupant des axes importants de communications dans le Sud de Bruxelles pour lesquels, reconnaissons-le, peu d’alternatives solides existent encore.

Pourtant, Central Park, Hyde Park ou d’autres parcs bien connus ont conservé des axes de circulations au travers du bois. Il s’agit de ne pas étouffer les artères avoisinantes, fortement peuplées et de permettre une certaine fluidité pour les voitures. Bruxelles est une capitale qui doit être accessible pour toutes les Régions du pays. Qui peut croire à une victoire environnementale lorsqu’un pot d’échappement est bloqué dans un embouteillage sous les fenêtres d’immeubles à appartements ?

Proposition

Après l’été, nous proposons, comme c’est le cas à Sydney ou pour certains axes de Central Park, que la boucle sud du Parc, celle actuellement complètement fermée, soit rouverte en semaine, durant les heures de pointe du matin et du soir uniquement. Les tranches horaires seraient définies après un comptage.

A moyen terme, nous souhaitons une accélération du développement d’alternatives : le RER doit permettre de soulager la circulation et l’offre S doit être élargie. Les améliorations en matière de mobilité douce permettront une évolution vers ce type de transports. A ce titre, un réaménagement de l’Avenue Louise permettant une communion plus harmonieuse entre voitures, trams et une belle piste cyclable serait un investissement utile dans le prolongement du Bois.

Au fur et à mesure, la situation du Bois pourra être réévaluée au gré des innovations aussi. Cette problématique devrait être abordée au sein de la communauté métropolitaine puisqu’elle dépasse un enjeu communal et même régional.

Nous pensons que des solutions peuvent être adoptées, qui réconcilient les usagers de la route et qui enclenchent une transition positive, comprise et consentie.

David Leisterh (Président MR Bruxelles)

Boris Dilliès (Uccle)

Aurélie Czekalski (Uccle)

David Weytsman (Bruxelles-Ville)

Geoffroy Coomans de Brachène (Bruxelles Ville)

Clémentine Barzin (Bruxelles-Ville)

Gautier Calomne (Ixelles)

Nicolas Kuczynski (Rhode-Saint-Genèse)

Anne-Charlotte d’Ursel (Présidente Commission mobilité)

Alexia Bertrand (Cheffe de groupe MR)