Watermael-Boitsfort: créer un nouveau marché

Les communes ont parfois des difficultés à trouver des repreneurs pour un commerce. Une des solutions pour ramener la vie économique est la création d’un nouveau marché. Dans La Capitale, je livre mon point de vue.

Alléger les règles

Je suis favorable à ce que la commune intervienne dans le rachat des bâtiments. En effet, nous avons constaté qu’aucun opérateur privé ne souhaite s’installer dans le quartier. Certains projets ont échoué parce qu’ils ne correspondaient pas au prescrit urbanistique. Actuellement, nous travaillons pour alléger les règles.

En outre, avec la construction de nouveaux logements, un afflux de population substantiel est à prévoir pour fin 2020. Une des solutions pour ramener la vie économique est la création d’un nouveau marché. Un budget a été débloqué pour installer une borne électrique.

 

Retrouvez l’article complet de La Capitale ICI.

Une Cité des sciences à Bruxelles pour donner l’appétit d’entreprendre

Bruxelles doit avoir sa Cité des sciences ! Trois ans après le lancement du projet, j’ai questionné le Gouvernement sur l’avancée de cette Cité. Quand et où cette plateforme dédiée à la recherche scientifique et à l’innovation sortira-t-elle de terre?

Je fais part de mes questionnements à La Libre Belgique ce jeudi 14 novembre.

Peu d’avancées depuis 2017

Début 2017, l’ancien Gouvernement a planché sur un tel projet, nommé Explore. Au mois d’août 2018, le Gouvernement a pris acte d’une étude visant à mesurer l’adhésion ou non des acteurs du secteur scientifique à cette idée.

Nous savons qu’il y a une forte adhésion du secteur scientifique à l’idée et nous disposons d’un annuaire des acteurs de la sensibilisation aux sciences. Depuis c’est tout.

Social: revoir les ambitions à la hausse

Selon moi, ce projet doit faire passer Bruxelles une étape plus loin en termes d’écosystème scientifique et d’innovation. Or, il manque un logique incubatrice. J’aimerais tant que l’on suscite davantage l’appétit d’entreprendre à Bruxelles, pour que notre Région passe plus vite au niveau supérieur.

Il faut s’inspirer de Paris qui a un modèle similaire. La Flandre a également développé avec Imec (Institut de micro-électronique et composants) un écosystème de près de 4000 chercheurs. Ces derniers sont directement connectés aux services d’une série d’entrepreneurs. Imec est financé en partie par le pouvoir public flamand, pourquoi ne pas faire un tel système à Bruxelles?

 

Retrouvez l’article complet de La Libre Belgique ICI.

La gratuité dans les grandes métropoles ne fonctionne pas

Si la STIB était une entreprise privée, elle serait probablement en faillite depuis longtemps. Sur BX1, je fais part du manque de transparence et de cohérence du Gouvernement concernant la gratuité des transports publics. Le groupe MR, absent du conseil d’administration de la STIB, veut plus d’investissements stratégiques pour la STIB, et la mobilité de manière générale.

Pour rappel, le Gouvernement bruxellois a annoncé un accès gratuit aux services de la STIB pour les moins de 25 ans et les plus de 65 ans. Cette mesure représente un manque à gagner pour la STIB qui va augmenter ses prix. Autrement dit, le Bruxellois est directement impacté par cette mesure !

Le MR n’est pas dans le conseil d’administration de la STIB

Le Gouvernement bruxellois (PS-Ecolo-Défi) défend une grande transparence. Pourtant, malgré ses demandes depuis un certain temps, le MR n’est pas dans le conseil d’administration de la STIB. Le MR pourrait même y jouer un rôle d’observateur.

Le Conseil d’administration de la STIB a approuvé l’augmentation des prix

De source assez sûre, le budget de la STIB pour 2020 a déjà été approuvé par le conseil d’administration de la STIB. Dans ce budget, il est prévu une augmentation tarifaire. Il s’agit d’une augmentation de 20 centimes d’augmentation pour le ticket unique et jusqu’à 20€ pour l’abonnement annuel.

Avec le groupe MR, nous allons interpeller le Gouvernement dans les différentes commissions et séances plénières. Il est primordial de clarifier la situation.

La STIB et la mobilité ont besoin d’investissements

Bruxelles doit effectuer des investissements puissants en termes de transition et de transports publics. De tels investissements demandent une source de financement. Il faut pouvoir assumer une majoration tarifaire pour les effectuer.

Le gel des prix et des montants comme certains le veulent n’a pas de sens. Si la STIB était une entreprise privée aujourd’hui, elle serait probablement en faillite depuis longtemps. Expliquer que Bruxelles va se doter de plus de trams et de métros, et qu’ils seront également gratuits, est une fausse promesse.

En outre, certaines personnes ont des difficultés pour payer. En tant que Président du CPAS de Watermael-Boitsfort, je sais qu’il existe des leviers sociaux pour aider des personnes à financer un abonnement STIB ou autres. Des budgets sont prévus et doivent être majorés si nécessaire.

La gratuité dans les grandes métropoles ne fonctionne pas

Un récent rapport du Sénat français a étudié la gratuité des transports en commun pour les grandes métropoles. Il est possible de faire une comparaison avec Bruxelles, même si elle ne doit pas être trop hâtive.

Le rapport explique clairement que la gratuité dans les grandes métropoles est une mauvaise solution. De plus, la gratuité n’est pas une des trois premières priorités des usagers concernant les transports publics. Selon moi, la gratuité pour les transports publics ne doit pas voir le jour.

Enfin, je suis défavorable au financement de la gratuité des transports publics par une augmentation tarifaire.

 

Place Keym : the Place to be

Je vis près de la Place Keym depuis un moment.
Surtout, je vis la Place Keym depuis longtemps.
On connaît ses soucis : un revêtement glissant, un bail emphytéotique qui freine le dynamisme économique de nos commerçants, un sentiment d’insécurité parfois, des monticules embêtants, etc.
Pourtant, la Place Keym a une autre vocation, bien plus ambitieuse : une place où le mercredi après-midi vous mangez votre glace avec vos enfants qui jouent à quelques mètres. Une place où vous passez régulièrement par une galerie illuminée de commerces animés et de commerçants souriants. Une place où vous allez tous les mercredis faire vos emplettes sur le nouveau marché. Une place où vous êtes nombreux à terminer votre soirée au Delvaux ou dans un des restaurants avoisinants. Ou, tout simplement, une place où vous aimez vous poser.
Bref, la Place to be.
De tout ceci et de bien d’autre éléments, on en parle ensemble depuis longtemps.
Il y a aujourd’hui urgence et nous le mesurons bien. C’est donc heureux et surtout rempli d’espoir que nous vous proposons le projet ci-dessous. D’avance merci pour vos retours.
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La nouvelle place Keym : priorité à la convivialité, à la verdurisation et à la facilité d’accès aux commerces.
Après quelques mois de réflexion, et tenant compte des multiples concertations avec les habitants et les commerçants, le Collège des Bourgmestre et Echevins vous présente sa vision pour la place Keym.
Il souhaite, avant tout, conserver le caractère intimiste de la place, maintenir et dynamiser l’activité commerciale, donner la priorité à l’usager faible, ajouter un complément d’aménagement pour améliorer la cohésion sociale de la place, sa convivialité, l’intégration de toutes et tous, favoriser la mobilité douce et répondre aux changements climatiques.
En janvier 2018, nous avions prévu principalement les lignes directrices suivantes : après la rénovation des égoûts, le maintien des voiries et des dispositions de stationnement, la rénovation du pavage, la supression d’une partie des monticules, le maintien des plantations actuelles, l’ajout éventuel de quelques plantations, et le renouvellement d’une partie du mobilier urbain.
La Région nous a fait savoir que ces aménagements, même très légers, nécéssitent un permis d’urbanisme.
L’introduction obligatoire d’une demande de permis d’urbanisme entrainant inévitablement une diminution du nombre de places de parking demandée par la Région,cette diminution attendue des emplacements de parkings se fera en priorité dans les amorces des rues attenantes à la place, suivant une répartition équilibrée et en maintenant autant que possible les emplacements proches des commerces.
Le nouveau projet d’aménagement va prévoir : les espaces nécessaires pour les marchés, des emplacements de parking limités dans le temps (30 minutes), une augmentation du nombre d’espaces de stationnement pour les vélos et triporteurs de livraison, une mise en zone 20km/heure, plus d’espaces végétalisés tendant vers 60% de la surface de la place, la réfection de l’étanchéité de la place, un nouveau revêtement de sol adapté aux personnes à mobilité réduite, l’ajout de nouveaux arbres, des fontaines, un espace de jeux pour les enfants, des tables pour les pics niques …
En vue d’augmenter l’activité commerciale de la place, nous avons également lancé la concertation, avec les co-proporiétaires par rapport au bail emphytéotique. En parallèle, nous relancerons le processus visant à prévoir une seconde entrée du parking côté avenue de la Sauvagine.
La place Keym, pôle de proximité, est un espace public remarquable de notre village en ville, qui mérite une rénovation de qualité pour que chacune et chacun s’y sente bien !
Le Collège des Bourgmestre et Echevins

Séance plénière : l’accord de Gouvernement

Je ne parle pas de Benetton ou de Coca-Cola, mais du vendeur de vélos ou du fleuriste du coin ! Ce sont ces personnes-là qu’il faut promouvoir. Il y a toute une série de Bruxellois et de Bruxelloises qui sont prêts et prêtes à prendre des risques. S’il vous plaît, prenez-en quelques-uns pour eux aussi ! M. David Leisterh (MR) prend la parole : M. le ministre-président, vous savez que je suis très attaché à l’action des CPAS et je reconnais que dans l’accord de gouvernement se trouvent une série de promesses louables en la matière. Je pense au renforcement de la médiation de dettes, de la coordination sociale – que l’on attend depuis longtemps -, ou de la dotation du Fonds spécial de l’aide sociale (FSAS). Ce sont de très belles mesures, mais sachez que nous allons vous interroger sur leur financement pendant au moins cinq ans. Je voudrais revenir sur ceux qui font la richesse de Bruxelles, qui veulent porter leur propre projet économique, qui veulent créer leur emploi : les entrepreneurs. Nous avons parfois l’impression que dans l’accord de gouvernement, l’entrepreneuriat est un gros mot, et nous le regrettons. Nous avons beaucoup parlé de l’exode de la classe moyenne, mais la valorisation et l’encouragement de ceux qui veulent créer leur propre projet devraient davantage transpirer de cet accord de gouvernement. De nombreuses personnes voudraient déposer des projets en matière de développement durablePourquoi ne sont-elles pas soutenues davantage ? Il y a aussi des personnes qui ont perdu leur emploi et cherchent à en retrouver un. Pour le moment, elles ont deux options : trouver un emploi ou trouver une formation. Il existe pourtant une troisième option, qui est trop peu mise en avant : créer son propre emploi. Si elles ont lu l’accord de gouvernement, ces personnes savent qu’elles devront probablement attendre cinq ans de plus. Et pourtant, il existe des mesures et des initiatives qui portent leurs fruits. Ce n’est pas Mme Fremault qui dira le contraire ! Ce sont les coopératives d’activités, par exemple, dont certaines existent depuis longtemps. Elles ont créé plus de trois mille projets en dix ans ! Je pense que cela devrait se retrouver davantage dans ce texte. Je ne dis pas que ce n’est pas votre volonté, mais cela ne transpire pas de l’accord de gouvernement. Je ne parle pas de Benetton ou de Coca-Cola, mais du vendeur de vélos ou du fleuriste du coin ! Ce sont ces personnes-là qu’il faut promouvoir. Il y a toute une série de Bruxellois et de Bruxelloises qui sont prêts et prêtes à prendre des risques. S’il vous plaît, prenez-en quelques-uns pour eux aussi ! Lien vidéo : https://www.facebook.com/DLeisterh/videos/2374495899428922/?t=1]]>